Magazine Juridique : analyses de jurisprudence

Toutes nos analyses de jurisprudence en droit de la famille et du patrimoine : décisions commentées, cas pratiques et conseils d'expert

620 articles trouvés

Droit de la Famille

C'est sans inverser la charge de la

C'est sans inverser la charge de la preuve ni méconnaître son office qu'une cour d'appel retient qu'un bailleur doit, pour conserver les provisions sur charges qu'il a reçues du preneur, justifier du montant des dépenses et que, faute d'y satisfaire, il doit restituer au preneur les sommes versées au titre des provisions

Juridiction: cc

Date: 17/09/2020

droit de la famillejurisprudencefamille
17 septembre 2020
Droit de la Famille

Le privilège spécial du Trésor

Le privilège spécial du Trésor institué en matière de taxe foncière par l'article 1920 2 2° du code général des impôts comporte un droit de suite.

Juridiction: cc

Date: 28/03/2006

droit de la famillejurisprudencefamille
28 mars 2006
Droit de la Famille

Dans un bail commercial verbal, le

Dans un bail commercial verbal, le transfert au preneur de la charge de la taxe foncière résulte de l'accord des parties dont l'existence est souverainement constatée par les juges du fond

Juridiction: cc

Date: 28/05/2020

droit de la famillejurisprudencefamille
28 mai 2020
Droit de la Famille

Selon l'article 672 du code de procédure civile, la signification des actes entre avocats est constatée par l'apposition du cachet et de la signature de l'huissier de justice sur l'acte et sa copie avec l'indication de la date et du nom de l'avocat destinataire. Selon l'article 673 du même code, la notification directe des actes entre avocats s'opère par la remise de l'acte en double exemplaire à l'avocat destinataire, lequel restitue aussitôt à son confrère l'un des exemplaires après l'avoir daté et visé. Viole ces dispositions la cour d'appel qui statue sans débat au visa de conclusions comportant la mention imprimée selon laquelle elles avaient été notifiées à l'avocat constitué par la partie adverse (arrêt n° 1, pourvoi n° 19-12.752) ou sur lesquelles avait été apposé un tampon de l'ordre des avocats d'un barreau faisant état de leur notification et revêtu de la signature de l'avocat auteur des conclusions (arrêt n° 2, pourvoi n° 19-12.753), sans vérifier que ces conclusions avaient été notifiées dans les formes requises et que la partie adverse avait été mise en mesure d'y répondre

Juridiction: cc

Date: 02/07/2020

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02 juillet 2020
Droit de la Famille

La contestation de la validité d'un

La contestation de la validité d'un commandement de payer valant saisie, soulevée après l'assignation par le créancier poursuivant, constitue une exception de procédure

Juridiction: cc

Date: 25/03/2010

droit de la famillejurisprudencefamille
25 mars 2010
Droit de la Famille

Constituent des immeubles par

Constituent des immeubles par destination les meubles affectés à une exploitation commerciale lorsque les objets ont été placés dans l'immeuble par le propriétaire pour le service de son fonds.

Juridiction: cc

Date: 29/10/1984

droit de la famillejurisprudencefamille
29 octobre 1984
Famille

Mariages, Pacs et divorces dans les Alpes-Maritimes : les statistiques 2024

Mariages, Pacs, divorces dans le 06 : les chiffres INSEE 2024 et ce qu ils changent pour les couples.

Juridiction:

divorcemariageinsee
03 octobre 2026
Droit de la Famille

Ne donne pas de base légale à sa

Ne donne pas de base légale à sa décision, au regard des articles 555 du code civil et L. 411-50 du code rural et de la pêche maritime, une cour d'appel qui retient que le bailleur laisse au locataire, pendant la durée du bail, la propriété des ouvrages et plantations qu'il a régulièrement élevés, l'article 555 précité n'ayant vocation à régler leur sort qu'à l'expiration du bail, sans rechercher si les plantations n'étaient pas intervenues avant le renouvellement des baux, de sorte qu'elles seraient devenues la propriété du bailleur lors de ce renouvellement

Juridiction: cc

Date: 23/11/2017

droit de la famillejurisprudencefamille
23 novembre 2017
Droit de la Famille

NE SAURAIT ETRE ACCUEILLIE UNE DEMANDE EN DOMMAGES-INTERETS POUR UNE OCCUPATION PRETENDUMENT IRREGULIERE COMME CONSTITUANT UNE SOUS-LOCATION DES LORS QUE LE BAILLEUR N'ETABLIT PAS ET N'OFFRE PAS D'ETABLIR QU'IL AIT JAMAIS MIS LE LOCATAIRE EN DEMEURE DE "RETABLIR" SOUS QUARANTE HUIT HEURES EN FAISANT CESSER L'OCCUPATION, AINSI QUE LE PREVOYAIT UNE CLAUSE DU BAIL.

Juridiction: cc

Date: 06/05/1971

droit de la famillejurisprudencefamille
06 mai 1971
Droit de la Famille

La publication au Bulletin officiel

La publication au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (BODACC) du jugement d'arrêté du plan de redressement du crédit-preneur incluant le remboursement de la créance du crédit-bailleur n'est pas de nature à rendre le droit de propriété de ce dernier opposable à la liquidation judiciaire du crédit-preneur ni, dès lors, à suppléer l'absence de renouvellement de la publicité du contrat de crédit-bail dans le délai de prescription de cinq ans édicté par l'article L. 313-11 du code monétaire et financier

Juridiction: cc

Date: 14/12/2022

droit de la famillejurisprudencefamille
14 décembre 2022
Droit de la Famille

Constitue une cause réelle et sérieuse

Constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement le refus par un ouvrier peintre d'exécuter un travail de ravalement et le fait que ce salarié ait été déclaré inapte aux travaux sur échafaudage lors d'une visite médicale postérieure à la rupture ne peut s'appliquer que pour l'avenir et ne permet pas de légitimer le refus de travail.

Juridiction: cc

Date: 28/02/1979

droit de la famillejurisprudencefamille
28 février 1979
Droit de la Famille

Ayant relevé que l'assemblée générale

Ayant relevé que l'assemblée générale des copropriétaires qui avait décidé des travaux de ravalement avait donné tous pouvoirs au syndic pour recenser les copropriétaires qui entendaient payer par leurs propres moyens leur part contributive et pour solliciter un prêt pour les autres, que l'état des créances du syndicat représentant près de trois ans de budget avait été porté à la connaissance des copropriétaires lors de la même assemblée et retenu que l'article 35 du décret du 17 mars 1967 permettait au syndic, avant de passer la commande des travaux, d'appeler les fonds et de ne faire exécuter les rénovations qu'après avoir réuni les fonds nécessaires, une cour d'appel a pu retenir que si le syndic n'était pas responsable de l'impécuniosité du syndicat, il avait commis une faute à l'égard de la société chargée des travaux d'un montant important alors même que, connaissant la situation obérée de ce syndicat et l'ayant tue à la société, il avait passé cette commande sans avoir au préalable recueilli les fonds nécessaires.

Juridiction: cc

Date: 16/05/2001

droit de la famillejurisprudencefamille
16 mai 2001

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